Il y a quarante ans, son concert à l’Olympia changeait la face de la musique bretonne. L’artiste, qui sort un best of, nous parle de cette révolution toujours en marche.
Paris Match. Pourquoi refaire l’Olympia si longtemps après le concert de 1972 qui vous a révélé ?
Alan Stivell. Le 28 février 1972 a été un acte fondateur. Sans vouloir passer pour un prétentieux, le grand public m’a fait, ce jour-là, un accueil que je n’aurais pu imaginer avant. D’abord, il paraissait inconcevable de chanter en breton à l’Olympia, ce temple de la musique populaire française. Ce pari a été relevé et le public a dit banco
| < Précédent | Suivant > |
|---|






|
|